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Dépistez les sucres et graisses cachés!
Les reconnaître, c’est aussi effectuer de meilleurs choix alimentaires et des économies de calories superflues… Gras : traquez l’invisible…Parmi les aliments sources de matières grasses, on retrouve toutes les graisses visibles, comme les sauces telles que la mayonnaise, le beurre, la crème, les margarines, les huiles végétales… Cependant, l’essentiel des graisses que nous consommons sont cachées, c’est-à-dire contenues dans des aliments qui ne paraissent pas gras : les viandes (en quantités variables selon le type et les morceaux), les charcuteries, les fromages (plus ils sont secs, plus ils sont gras), les pâtisseries (surtout, celles à base de pâte feuilletée ou brisée et avec ajout de crème), les chocolats (30 % en moyenne), les plats préparés riches en sauce, les frites, chips et poissons panés, parmi quelques exemples les plus courants. Bref, lisez bien les étiquettes! Si vous avez des difficultés pour vos orientez dans vos choix parmi les viandes, fiez-vous, par exemple, au tableau suivant :
Les fromages secs sont plus gras!Plus un fromage est sec et dur, moins il contient d’eau, plus il est gras, alors que plus il est riche en eau, plus son taux de matières grasses est faible. Si vous retenez cela, vous avez tout compris, car l’étiquetage des fromages est assez ambigu!. En effet, prenons un camembert à 45 % de matières grasses, par exemple. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il renferme 45 g de matières grasses pour 100 g de produit. Pourquoi ? Car la plupart des fabricants annoncent une teneur en matières grasses calculée sur l’extrait sec (c’est-à-dire sans tenir compte de l’eau du fromage). En moyenne, un camembert contient environ 54 g d’eau. Le calcul se fait donc sur les 46 g restant. La teneur réelle en lipides est donc 21 g pour 100 g (45% de 46 g d’extrait sec). Tout cela est fort compliqué et certains fabricants l’ont bien compris en exprimant directement la quantité de matières grasses par 100 g de fromage… Sucre : diaboliquement discretSi vous réduisez votre consommation de sucre, avez-vous pensé à tous ces mets qui en renferment une grande quantité ? Bonbons, gâteaux, sodas, glaces, limonades, jus de fruits, colas, chocolats, biscuits, céréales petit déjeuner, desserts lactés fortement sucrés… de nombreux aliments cachent de grandes quantités de sucres, souvent à notre insu. En réalité, ces dernières années, la consommation du sucre de table a eu généralement tendance à baisser au profit des sucres ajoutés par la main de l’homme dans les aliments. Cette ingestion importante de sucres ajoutés a surtout augmenté via une plus forte consommation de boissons gazeuses, de jus de fruits, de yaourts et autres desserts lactés, de biscuits et de confiseries au cours des trente dernières années. En conséquence aujourd’hui, chez les adultes, l’apport de glucides simples ajoutés représente entre un tiers et la moitié des apports glucidiques totaux et près de la moitié chez les enfants. Idéalement, les sucres ajoutés ne devraient pas représenter plus de 10 % des apports totaux en glucides. On est donc loin du compte! Un exemple vaut mieux qu’un long discours : un enfant de deux ans qui mangerait une bouillie sucrée le matin, un yaourt sucré au goûter, un entremet le soir, une poignée de bonbons et deux verres d’une boisson sucrée absorberait 100 g de sucre soit 400 Kcal, c’est-à-dire le tiers de sa ration calorique quotidienne! De quoi vous inciter à la prudence dans vos achats… D’une manière générale, optez de préférence pour les produits maigres et les boissons light (donnez cependant la préséance à l’eau, en vous méfiant des eaux aromatisées qui contiennent souvent du sucre, mais ne le disent pas!) et limitez à certaines occasions vos achats de pâtisseries, bonbons, chocolats, viennoiseries et autres biscuits. Pour les desserts lactés, lisez les étiquettes et choisissez ceux qui sont non seulement maigres, mais qui contiennent si possible moins de 10 % de glucides (certaines marques de yaourt font cet effort, tout en ne sacrifiant rien au goût). Et pour les céréales petit déjeuner, privilégiez les recettes les moins sucrées, les moins grasses et les plus riches en fibres. N’achetez pas sans lire les étiquettes!Non seulement, cela vous évitera d’acheter un aliment périmé, mais cela vous donne aussi de précieuses informations sur son apport calorique. Ayez surtout ce réflexe pour les produits laitiers, les matières grasses et les produits céréaliers. Par ailleurs, certains produits allégés en sucre ne l’ont pas été en graisses, bien au contraire. C’est le cas par exemple de certains chocolats à teneur réduite en sucres dont l’apport calorique est identique, voire supérieur à un chocolat normal! Un moyen facile de savoir si un produit alimentaire contient beaucoup de lipides est de vérifier s’il apporte plus de lipides que de grammes de protéines pour le même poids d’aliments. Les biscuits ne sont réellement intéressants que s’ils contiennent moins de 20 % de matières grasses. Méfiez-vous aussi de la mention « sans sucre ajouté », qui stipule que le produit n’a pas reçu l’adjonction de sucres, mais peut encore contenir les sucres naturels de ses ingrédients. C’est le cas, par exemple, des jus et compotes de fruits. Enfin, prêtez aussi attention aux portions : un fromage frais maigre aux fruits de 200 g reste plus calorique qu’un yaourt entier nature… |
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