OÙ VOUS SITUEZ-VOUS ?
POURQUOI AVEZ-VOUS PRIS DU POIDS ?

Tous ceux qui éprouvent le besoin de maigrir n’ont pas grossi pour les mêmes raisons. Il est dès lors capital de prendre le temps de bien comprendre les causes qui vous ont amené à votre poids actuel avant d’atteindre celui que vous visez. 
Si les mobiles essentiels de la prise de poids résident la plupart du temps dans les mauvaises habitudes alimentaires liées à un manque d’activités physiques, certains éléments – parfois plus difficiles à contrôler – influencent également votre poids.

De mauvaises habitudes alimentaires

S’il est vrai que d’autres facteurs que la consom­mation excessive de sucres et de graisses peu­vent mener à une prise du poids, elle en repré­sente toutefois un élément important.

Diverses raisons, comme le style de vie actuel, la recherche de solutions pratiques, les prix attrac­tifs, la publicité, la vie en société,… conduisent à de mauvaises habitudes alimentaires.

On constate que la majorité des Belges consomment aujourd’hui trop de glucides à absorption rapide et de lipides et peu de protéines ou de sucres lents. Les lipides ont des raisons métaboliques de causer une prise de poids, car ils sont plus facilement stockés que les glucides qui se transforment facilement en énergie. D’autre part, les lipides favorisent l’envie de manger (ah! quel plaisir cette onctuosité du palais) et sont moins rassasiants que les glucides ou les protéines.

 

Un manque d’exercice physique

Le sport ne fait pas maigrir, mais il aide à brûler les calories et a un léger effet amincissant (en remplaçant la graisse par du muscle).

D’autre part, les personnes musclées brûlent plus de calories que les personnes de même poids, mais peu musclées.

 

Les facteurs extérieurs

 

Sommes-nous inégaux devant les kilos ?

Certains facteurs génétiques ou hormonaux influencent la prise de poids. Selon les spécialistes, la prédisposition à l’obésité est transmise en par­tie dans les gènes. Néanmoins, ne laissez pas le poids de vos gènes vous empêcher de maigrir ! Car après tout, l’hérédité ne contrôle que le métabolisme, c’est à dire la vitesse à laquelle l’or­ganisme assimile les calories. En fait, ces gènes s’exprimeront surtout s’ils sont placés dans un environnement favorable à la prise de poids. Dès lors, il est tout à fait possible de faire face à l’hérédité en adoptant de bonnes habitudes alimentaires pour contrôler l’absorption de calo­ries et en s’adonnant régulièrement à une activité sportive afin de favoriser l’élimination de celle-ci. Enfin, sachez cependant que les obésités exclu­sivement d’origine génétique sont excessivement rares à travers le monde…

 

Et le sexe, dans tout cela ?

Le beau sexe a, malheureusement, une position plus fragile que le sexe fort face à la prise de poids. Celle-ci s’explique par la physiologie et, surtout, par une des fonctions essentielles de la femme dans la vie : procréer. En effet, la femme possède une masse grasse plus importante que l’homme, qui a en contrepartie, une masse maigre supérieure à celle de la femme. Or, la masse maigre, c’est-à-dire la masse musculaire ou active entraîne une dépense énergétique d’entretien huit à 10 fois supérieure à la masse grasse. Ceci explique que les besoins énergé­tiques d’un homme sont supérieurs à ceux d’une femme. L’IMC augmente également avec le nombre de grossesses.

 

L’âge, le même poids toute sa vie ?

Même s’il est considéré comme normal de ne pas garder toute sa vie le poids de ses 18 ans,

il est légitime de vouloir s’en approcher le plus longtemps possible !

Avec l’âge, la masse grasse augmente tandis que la masse maigre diminue compte tenu de la fonte musculaire et de la réduction de la taille des organes. L’augmentation du volume de la masse grasse est surtout lié à la présence plus importante, avec l’âge, d’adipocytes (les cellules du tissu adipeux) à maturité, qui se gonflent 3 à 6 fois plus de graisse que pendant la jeunesse. En clair, avec les années qui passent, notre faculté à « faire du gras » est multipliée. Ce phénomène s’accompagne aussi d’une diminution des dé­penses énergétiques allouées au métabolisme de base. Il est d’autant plus marqué que les per­sonnes vieillissantes ont une activité physique moins importante.

 

Fumer ou maigrir ?

L’arrêt du tabac a la réputation d’entraîner une prise de poids de 2 à 4 kg. Ce n’est pas inéluc­table, mais fréquent. Plusieurs raisons peuvent expliquer cette prise de poids. De nombreuses études ont montré que le fumeur présente un dé­séquilibre du métabolisme énergétique :

- Eliminez en cours de journée en buvant régu­lièrement : eau, café déca, thé léger, infusion, potage, jus de légumes, boisson light…

- Prenez le dernier repas en famille, dans une ambiance agréable et avant 20 heures.

Méfiez-vous des plateaux-télé qui repassent entre chaque spot publicitaire.

- (Re)Faites du sport.

- Brûler les aliments coûte plus d’énergie au fumeur.

- La nicotine augmente également les dépenses énergétiques du métabolisme de base et ceux liés à l’effort.

- La nicotine stimule la sécrétion d’adrénaline (une hormone de stress), qui agit plutôt en faveur d’une mobilisation des réserves de graisse que leur stockage.

- Le fumeur a une perception altérée du goût, ce qui peut se répercuter sur son appétit.

- Les exigences caloriques de la pratique spor­tive sont aussi plus élevées du fait des mau­vaises capacités respiratoires.

- Le fumeur en cours de sevrage devient hyper­phagique, il a meilleur appétit et renoue avec le goût des aliments.

- L’arrêt du tabac entraîne spontanément une frustration qui conduit au grignotage, afin de compenser la source de plaisir et le « passe-temps » qu’était le tabac.

- Le risque de prendre du poids est proportionnel à la consommation de cigarettes : au plus, il en fume, au plus il grossira, généralement, pen­dant le sevrage.

Bref, une personne en sevrage voit son appétit augmenter et ses dépenses caloriques diminuer, ce qui favorise sans aucun doute la prise de poids. S’il est vrai qu’il est difficile pour la ma­jorité des gens d’arrêter de fumer sans prendre du poids, il est encore plus compliqué de perdre du poids en décidant d’arrêter parallèlement de fumer. Pour la simple raison que vous vous atta­quez en même temps à 2 sources de plaisir. Les méfaits du tabac (maladies cardio-vasculaires et cancers) étant plus importants que ceux causés par un surpoids modéré, il est préférable d’arrê­ter de fumer et de prendre quelques kilos pour les reperdre par la suite.

 

Est-ce une fatalité de rester ronde après une grossesse ?

Prendre du poids pendant la grossesse est nécessaire au développement du foetus. Il ne faut donc pas s’évertuer à limiter exagérément sa prise de poids pendant la grossesse. Il est tout à fait normal de prendre ente 12 et 15 ki­los. Néanmoins, de nombreuses femmes ont de grandes difficultés à perdre les derniers kilos… surtout lorsqu’elles ont pris plus de 16 kilos ou que la plupart des kilos ont été pris durant les 5 premiers mois de leur grossesse. Ce qui est important c’est la vitesse à laquelle la femme grossit au cours de sa grossesse. Lorsqu’une femme apprend qu’elle est enceinte, elle res­sent assez rapidement le besoin de s’alimenter en suffisance pour permettre à son bébé de se développer correctement. De plus, les varia­tions hormonales favorisent parfois l’appétit. Les nausées qu’elle ressent peuvent également chambouler son alimentation : elle est dégoûtée par les légumes et la viande, mais se rue sur les pâtes au jambon/fromage ou sur la baguette au brie… Bref, la balance indique souvent une prise de poids non négligeable (plus de 3 kilos) lors du 1er trimestre de la grossesse alors que le foetus n’a besoin de très peu d’énergie pendant cette période. Cette prise de poids excessive s’accu­mule dans les réserves adipeuses. Par la suite, il est normal de prendre environ 1 kg par mois. Si vous voulez éviter de devoir perdre de nombreux kilos après votre grossesse, il faudra surveiller votre alimentation, en veillant à ne pas tomber dans l’excès. Il faut certes, manger pour deux, mais pas deux fois plus !

Un conseil à suivre d’autant mieux si vous êtes déjà ronde avant votre grossesse.

Une fois encore, une alimentation saine et équilibrée sera la clef de votre succès ! Si vous avez des fringales, rien ne s’oppose à ce que vous mangiez plus, mais vous devrez choisir des aliments peu caloriques et bons pour votre or­ganisme. Votre diététicienne pourra vous aider  à suivre un plan alimentaire adapté à votre gros­sesse. Divers facteurs déterminent la vitesse à laquelle une femme perdra les kilos restants après l’accouchement : son alimentation, son niveau d’activité, et le fait d’allaiter ou non.

 

Arrêt du sport = kilos en plus ?

Ce n’est pas parce que vous arrêtez le sport que vous allez systématiquement prendre du poids. Néanmoins, votre masse musculaire sera peu à peu remplacée par de la masse graisseuse… ce qui vous donnera une silhouette moins agréable à regarder !

D’autre part, si vous continuez à vous alimenter comme avant, vous augmenterez sans conteste votre masse graisseuse étant donné que vos dé­penses d’énergies auront diminué : c’est le début d’une prise de poids. Il faut savoir que pour un même poids, un corps plus riche en masse musculaire brûlera plus de calories qu’un corps plus riche en graisse. D’autres éléments extérieurs comme la prise de médicaments, une période dépressive ou un dérèglement hormonal, peuvent entraîner une prise de poids importante. Parlez-en à votre médecin qui pourra adapter votre traitement (certains médicaments ont des effets secondaires différents). Il vous conseillera peut-être de vous faire aider parallèlement par un(e) diététicien(ne).

En fonction des raisons de votre surpoids, votre diététicien(ne) vous conseillera la méthode à suivre pour retrouver un poids sain.

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